►Felix Fitzgerald
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Ancienneté : 31/10/2016
Messages : 1
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Posté le 31/10/16, 11:50 pm


Felix "Fitz" Fitzgerald
feat Oliver Goodwill

« Le personnage »
Sexe: Homme
Âge et lieu de naissance: 228 ans (23 physiquement) - né à Portland (Oregon, USA)
Nationalité: Américain
Statut social: briseur de coeur / célibataire
Métier/Occupation: barman
But: amasser un bon pécule pour ses vieux jours (ahah.)
Cause de la transformation : ( vampires, hybrides et loups uniquement ) transmission dans soirée de la haute bourgeoisie par une vampire en mal de compagnie.
Groupe: Vampire
« Vous »
Un pseudo: Fitz, ici.
Âge: 18yo
Une musique, un film, une série: Pub Royal des Cowboys Fringuants, Divergente, The Originals
Un passe-temps: écriture / musique
Depuis combien de temps faites vous du rp ?: quatre ans
Où avez-vous trouvé le forum ?: internet
Que pensez vous du forum ?: si je me suis inscrite c'est qu'il me botte bien, pour le moment ^^

« Description Physique & Morale »
Felix fait tout juste ses vingt-trois ans. Avoisinant le mètre quatre-vingt et les soixante quinze kilos, il est à première vu banal en tout point. Musculature développée mais pas trop, démarche détachée travaillée avec soin, il se fond dans la masse. Son visage en est d'autant plus marquant. Brun, une barbe courte soigneusement taillée encadre une bouche où un sempiternel sourire en coin se moque de vos états-d'âme. En deux siècles et demi, Fitz a eu l'occasion d'apprendre à se désopiler au détriment des autres. Son nez droit est ecclipsé par la beauté et la profondeur de ses yeux bleus désarmants. Ses cheveux décoiffés, toujours un peu trop longs, font également partis de son charme. Felix est tatoué à l'épaule gauche, et lui seul connaît la signification des motifs complexes de ce tatoo.

Si le physique de Fitz est plus ou moins irréprochable, son comportement l'est beaucoup moins. Vicelard, moqueur, entêté et mesquin, il ne peut pas s'empêcher de jouer les grands méchants, les rabats-joies égocentriques. Quand tout le monde va bien, il se débrouille pour les faire pleurer. Quand tout le monde pleure, il danse sur les tombes. Très à l'aise dans ce temps, il use de son charme de bad boy baroudeur pour développer ce côté aussi insupportable qu'attachant. Tête en l'air et je m'en foutiste, il ne faut pas compter sur le ténébreux brun pour une affaire sérieuse : en plus d'être immature, il est particulièrement irresponsable. Agissant sur des coups de tête, il est également inconscient et ne cesse de frôler la mort définitive. Il y va fort, même pour un immortel ! Fêtard invétéré, il n'est jamais le dernier pour une petite soirée entre alcool et filles à dépouiller de leur sang...

Mais cette carapace renferme un sentiment de solitude et d'incompréhension profond. Felix se sent profondément différent, anormal. S'il a toujours prétendu que cette transformation vampirique est été la plus belle chose qui lui soit arrivé, il a longtemps eu du mal à s’accommoder de sa nature vampirique. Se faisant plus facilement des ennemis que des amis, Fitz n'a jamais l'occasion de se confier, et est donc une boule de nerfs sur le point d'exploser, et ce de façon constante. Quand on perce sa coquille de grand méchant, il se révèle jovial et de bonne composition, malgré son entêtement. Felix n'est pas un meneur, il n'a jamais aimé ça. Il préfère se fondre dans une armée et tirer son as du jeu comme il le peut. Sa sensibilité et son empathie maladive, jalousement gardées secrètes, font de lui le parfait confident, pour peu que l'on arrive à s'en faire un ami. Croyez-le ou non, il est alors d'une extrême fidélité... et se montrera d'autant plus exécrable. Juste pour le cacher. Si si.

« Biographie »
Felix, c'est le cadet d'une petite famille bourgeoise et prétentieuse dont il a toujours été le vilain petit canard. Solitaire de nature, il passait des heures entières à se promener, pour éviter les soirées hautaines menées dans le grand monde, celui auquel il était promis. Sa mère était une femme sévère et incompréhensive. Son père était un puissant pourris, à part l'argent, rien ne le tourmentait. Même pas la bataille à couteaux tirés que ce menaient le frère et la sœur aînés de Fitz, pour hériter de l'argent à la mort des parents. Felix se contentait de flotter dans cette bulle dorée. Puis pour fêter les fiançailles de sa sœur, ils organisèrent un bal qui enjoua la ville entière. Avec un peu de chance, il arriverait à se soûler en douce !

C'était sans compter sur Fanny. La beauté incandescente qui l'avait fait homme. Elle était si belle qu'il l'invita à danser, lui, le loup solitaire de la famille Fitzgerald. Ils valsèrent, s'amusèrent, se firent l'amour. Puis, lui avouant le vide en lui, elle lui fit le présent d'une vie d'immortel. Felix devint un vampire. Le croc saillant, la soif étouffante. Le soir même, il vidait une servante de la famille de son sang. Son père le surprit, on finit par remonter jusqu'à Fanny, cette étrangère au regard de braise, et elle fut exécuté devant le pauvre homme. Il prit donc la fuite avant que l'on ne lui réserve le même sort.

Ce fût d'abord l'errance, la recherche d'un but, le sang et l'argent qui menèrent la demi-vie de Felix les cents premières années. Il était perdu, seul, et maudit pour l'éternité. Il aurait aimé avoir Fanny à ses côtés, profiter de ses enseignements, l'aimer aussi. Exilé de force de la seule ville qu'il n'ait jamais connu, il s'était éloigné de Portland et s'était réfugié dans la forêt du Malheur. Seul, il se forgea cette foutue carapace qui ne le lâcha plus jamais au cour du temps. Le jeune homme tendre et de bonne composition qu'il fut disparut avec le peu d'amour qu'il avait dans le coeur.

Par la suite, il passa un autre siècle à naviguer de ville en ville. Il se faisait bien voir par le puissant à la tête du conseil, se faisait offrir une bonne situation, volait la virginité d'une ou deux demoiselle, semait la zizanie, les faisait s'entre-détruire, puis s'envolait pour une autre destination les mains couvertes du sang des innocents. Parfois, il s'attachait. Tombait sous le charme d'une femme qui avait un je ne sais quoi de plus que les autres. Une trace dans le sourire, une mélancolie dans le regard. Il s'en amourachait, lui offrait quelques années de bonheur. Puis à la première ride, il s'enfuyait lâchement vers une âme plus jeune, plus robuste, encore pure de ses ignobles attentions...

Il finit par se lasser de cette vie de disgrâce. Une idée lui vint en tête. L'argent. Avec l'argent, il pourrait récupérer Portland, ou même s'offrir une île déserte. Et où trouvait-on le plus d'argent ? Près des vampires originels. Et où étaient-ils ? Mais à la Nouvelle-Orléans, pardi ! C'était tant mieux. Felix était un fan de jazz.    

« Scène RP »
Argent. Monnaie. Billet. Thune. J'ai ça tellement profondément enfoncé dans le crâne que je n'en dors pas. Je compte les sous que je n'ai pas encore. J'imagine ma petite île privée, et toutes les petites humaines que je vais pouvoir attirer là-bas. Les palmiers, le sable, tout ça. Le bonheur. Mais pour le moment... eh bien jusqu'à maintenant, je dormais dans le grenier d'une petite vieille que j'ai hypnotisé. Elle croit que je suis son petit fils, un truc comme ça. C'est le problème avec moi. J'ai aucun problème à la transformer en légume pour obtenir de quoi dormir et manger, mais je ne peux pas la dépouiller de ses quelques économies. Question d'honneur. Mon fric, je le gagnerais moi-même... ou le récupérerais à des ennemis de ma trempe. Pas à une grand-mère déjà gâteuse.

Alors ma décision est prise. Faut le dire vite, aussi. Ma lubie d'aller en Nouvelle-Orléans pour tirer profit de cette guerre étrange entre toutes les espèces, elle date pas d'aujourd'hui. Mais y a des risques, dans le tas. Des vampires en colère, des sorcières féroces, des loups-garous malfaisants. Les adjectifs sont inter-changeables. De toute façon, ils sont tous barrés. Paraît même qu'il y en a un dont la mère était une sorcière, qui est mi-loup mi-suceur de sang, et qui par dessus le marché serait un originel. Faut pas rigoler avec des mecs comme ça. En soit, c'est pas un problème. Ça m'a jamais dérangé de courber l'échine. J'bronche pas, j'dis oui, j'fais le souk à ma sauce et je file fissa avant que quiconque découvre le pot-au-roses. Et j'en profite pour tirer l'argent. Nan, c'est vrai... si je risquais pas de me retrouver mêlé à cette sacro-croisade de récupération de la ville, je serais actuellement entrain de tirer discrètement la petite cuillère en or de la bouche des originels. Et puis paraît qu'il y a un autre genre de malade, le style à plomber des gens discrètement dans des ruelles. Pas folichon, le truc.

Maiiis.... Mais j'ai besoin de sous, et c'est pour ça que je suis au volant d'une voiture volée, direction la Louisianne, les problèmes et j'espère des sacs d'or pleins à craquer. J'veux même bien devenir le soldat de leurs conflits. J'veux du blé, point. J'roule un poil trop vite, de quoi me sentir l'âme rebelle. Faut dire que je risque pas grand chose, ahah. Les humains sont à la fois fragiles et influençables. Le vrai problème, sur le moment, c'est de décider si je lui arrache la gorge ou si je l'hypnotise tranquillement. Pour peu qu'il soit plein de veine de vénus, je me retrouve à maudire la tisane pendant une heure. Alors je prends d'risques, m'vois tu. Mais là, pas de gyrophares à l'horizon, et d'ailleurs, personne du tout. Un panneau. Pour peu, j'entendrais déjà la musique. Le Jazz. Par tous les saints, que j'aime le jazz. C'est le genre de truc qui t'éclate le crâne sans substance illicite. J'peux qu'adhérer, ma parole.

Tu vois, la Nouvelle Orléans, c'est un truc bon, un truc violent qui te prends les tripes et te lâche plus. Là-bas, c'est la musique, les costumes, les fêtes de rues, les touristes appétissants, les boutiques extraordinaires aux parfums d'argile et de camphre, et puis un peu de plumes et de saxophones, une symphonie de débandade. La folie. Et puis en dessous... j'suis moitié excité moitié effrayé de rentrer dans le jeu de cette grande-ville. Dois-je attirer l'attention pour prendre parti et extorquer les grands directement ? Me la jouer discrète et ouvrir la trappe à sous par le dessous ?

Quand j'ai fait disparaître la voiture, je me trouve un petit bar sympa, un truc nommé le Rousseau. Je pose mon saillant séant sur une chaise, commande à boire. J'me pose pas mal de questions, les yeux fixés sur le fessier cambré d'une demoiselle. Elle me remarque, m'adresse un sourire, se penche.
« Bonsoir. Je peux connaître votre nom ?
- Fitz, chérie. »

J'me détourne.  C'était ses fesses que je voulais, pas son nez trop épais. Je fixe mon regard sur la vitre, contemple la ville qui vit et respire au fur et a mesure des pas des passants. Au fond, quoi que je fasse ici, je dois avoir une seule règle. En repartir sauf... et riche.

© Fitz  

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