Mister Gold shop.. oups.. Mister Mikaelson feat. Finn Mikaelson

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Angelya E. Beckford
Good Fairy Godmother
Posté le 19/03/16, 02:13 am
Don't Cry, Baby.

feat. Finn & Joy




Une musique se mêle aux bruits agréables d'un matin ensoleillé. La Nouvelle-Orléans baigne sous un ciel bleu d'un printemps naissant et accueillant une jeune femme encore allongée dans son lit. Joy aime ces jours-là. Jours de repos où elle n'a rien d'autre à faire que de profiter de la musique sortant de son téléphone cellulaire, lui indiquant qu'il est précisément 9H de la matinée. Joy n'est pas une lève-tard, non. Son rythme de vie va au rythme des mères et des enfants qu'elle accompagne au quotidien. C'est un rythme qu'elle accepte et qu'elle aime, qu'elle affectionne. Rien n'est plus beau à ses yeux que de savoir qu'elle se réveille au moment où les parents arrivent à leur bureau avec pour seule pensée le manque de ne pouvoir prendre leur enfant dans leurs bras. Joy ignore ce manque. Elle ne connaît pas le bonheur d'avoir un enfant, et peut-être ne le saura-t-elle jamais... Peut-être est-ce d'ailleurs pour cela qu'elle s'est lancée dans cette carrière.. Afin d'avoir des enfants qu'elle ne pourrait jamais avoir. Comment peut-on imaginer donner vie à un enfant qui risque de vivre avec le même fardeau que vous sur ses frêles épaules. Joy ne veut infliger cela à personne. C'est ainsi que depuis son arrivée ici, la solitude est sa meilleure amie. L'amitié est son unique pilier et raison sa seule conseillère. La jeune femme vit dans la routine. Une routine douce et belle. Une routine qui se veut calme et sereine, sans une once de stress. Sans douleur, sans peur, sans colère. La belle prône la positivité, l'amour et le partage. Pour certain, peut-être, fait-elle légèrement baba, un peu naïve et peut-être parfois folle, dans un autre monde. Extra-terrestre dit-on ? Peut-être.. Mais elle se fiche bien de l'avis des autres, du moins, elle évite de l'entendre, pour ne pas être blessé. Se protéger, s'immuniser, c'est la clef.

Joy ouvre les yeux, doucement, difficilement, les rayons du soleil s'invitant sur ses draps pour réchauffer avec douceur son corps frêle et si peu vêtu. La jeune femme aime porter le satin pour dormir, sous toutes ses formes et ses coutures. Sa fluidité, sa chaleur et sa douceur faisaient de ce tissu, un mélange exquis de moelleux moment de bonheur. Elle s'étire doucement, levant les bras, serrant ses petits poings en poussant un couinement de satisfaction en sentant sa colonne vertébrale se craquer et se lève enfin, commençant par s'asseoir et marche directement ouvrir ses rideaux, dévoilant sa baie vitrée, donnant sur un balcon décoré de belle plante. Joy enfile un peignoir en satin blanc et va dans sa cuisine se faire un thé. La matinée se déroulera comme tous ses jours de repos. Elle commencera par aller arroser ses plantes, puis profité d'un petit-déjeuner agréable en compagnie de son amie Jane Austen et Monsieur Darcy. Lire des romans d'amours, d'aventure et de magie ont toujours su détendre la jeune sorcière. Le temps passe vite lorsqu'on lit. Trop vite. Son programme doit être respecté. Aucun imprévu, aucune bavure. Elle se lève et fait un moulinet avec la main, les objets se rendant à leur place en flottant dans l'air, tandis qu'elle chantonne en allant sous la douche. Elle sort de la douche, se sèche les cheveux et s'habille enfin. Une jolie robe bleue roi fera l'affaire, avec des bottines en daims et une veste. Comment se coiffer ? Ne pas se prendre la tête. Joy prend une pince et enroule ses cheveux, maintenant le tout à l'aide de cette dernière. Elle sourit en se regardant dans le miroir après s'être très légèrement maquillée et prend alors son manteau et son foulard, pour aller faire un tour en ville, dans l'idée de faire quelques emplettes et profiter de ce beau soleil qui commence à chauffer alors qu'il monte dans le ciel.

La sorcière discrète arrive rapidement en ville, il est 10H. Quelques touristes sont déjà présents, prenant un café sur une terrasse, se racontant leur vie ou simplement leur séjour. Joy sourit en voyant tant de visages heureux. Certains visages sont fermés comme on en voit si souvent de nos jours. Mais un sourire suffit à réchauffer leur cœur des plus mélancoliques. Du moins est-ce son avis. En passant devant une boutique, elle s'arrête alors, regardant la vitrine, curieuse et voyant des choses qui l'intriguent. Elle recule, retirant ses lunettes de soleil et lit la pancarte sur le dessus. Antiquaire, est-ce marquer. Nul souvenir qu'il n'y eut jamais antiquaire depuis qu'elle vit ici. Mais elle la jeune femme a toujours été fasciner par les objets anciens. Son don d'empathie lui permettant de sentir les choses, elle aime les objets chargés d'histoire, d'aventure ou alors, de simple relique, de simples bijoux, une boîte, un caillou, qui peut avoir tant voyagé dans le temps et dans l'espace. Tant de choses à raconter en un lieu si restreint, tant de souvenirs, dans de témoignage et d'histoire regrouper derrière une simple vitrine, une simple porte. La curiosité et l'excitation finissent par lui faire pousser la porte. Une clochette retentit, la porte grince et se referme, faisant voler un peu de poussière. La demoiselle avance dans la boutique, timidement, en réserve : « Bonjour ? » Dit-elle d'une voix fluette. Aucun bruit. Aucun signe de vie. A-t-elle loupé la pancarte qui désignait le lieu fermé ? Elle se pince la lèvre, continuant son chemin et entend soudainement un bruit qui lui fait prendre peur. Elle sursaute et se retourne. Un homme. Un homme est juste là et la regarde. : « Bonjour. » dit-elle avec un sourire polie. Sûrement le propriétaire de la boutique. Mince.. il ne dit rien.. Mince, il a l'air bien grand. Il émane quelque chose de.. Impossible à décrire. Joy déglutit, marquant un silence avant de prendre enfin la parole : « heu.. je... » il lui fait un drôle d'effet si bien qu'elle regard autour d'elle dans l'espoir de trouver de l'inspiration.. vite. Vite, une idée ! : « Des jouets... ? » Sérieux ? N'aurais-tu pas pu trouver mieux ? Elle se pince de nouveau la lèvre : « euh.. avez-vous.. de vieux jouet pour.. pour enfant » elle rajoute rapidement : « s'il vous plait » Il la toise, elle ne sait que penser de lui, elle qui lit si bien dans le regard des gens d'ordinaires. Un peu comme cette famille là-bas.. ils sont tous si spéciaux. Elle déglutit, le regardant.... : "c'est.. c'est une bien joli boutique que vous avez là..." finit-elle par ajouter, se voulant agréable et voulant renflouer ce silence un peu pesant..
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Shadow of myself
Je ne distingue plus l'ombre de la lumière. Je ne suis plus qu'une coquille vide perdu dans le néant de mon coeur vide.
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Finn Mikaelson
Viking Roots
Posté le 28/03/16, 06:01 pm
Don't Cry, Baby.

feat. Finn & Joy




Le soleil était encore bien couché sous l'horizon lorsque le réveil sonna, bruit strident dans la pièce qui était horriblement silencieuse. Le propriétaire des lieux se tourna quelques fois sous ses couvertures avant de sortir un bras de ce cocon moelleux avant de faire taire la machine d'un violent coup bien placé. Il grogna, il n'avait jamais été un lève-tôt il préférait ouvrir les yeux sur une journée déjà bien entamé, mais il n'avait pas le choix. Il grogna à nouveau et repoussa les couvertures afin de se lever et se dirigea vers la salle de bain pour se réveiller un minimum sous le jet brûlant de la douche. Il ne devait pas paresser sous celui-ci par contre puisqu'il devait être à la boutique avant le levé du soleil. Une fois la douche prise, il fouilla rapidement dans son placard afin d'en sortir un jean et une chemise claire qu'il enfila en rapidité avant de sortir à l'extérieur. L'air était frais et il appréciait la brise sur sa peau. La boutique était à quelques minutes de marche de son petit appartement et il en profita pour se plonger dans ses pensées, chose qu'il faisait régulièrement ces derniers temps. Il avançait doucement, les mains dans les poches de sa veste.

Il s'était passé quelques semaines, deux mois tout au plus, depuis son retour d'entre les morts et il commençait à peine à s'habituer au rythme de vie que lui imposait cette époque bizarre. C'est sûr que d'avoir passé 900 ans dans une sorte de coma artificielle avant de mourir n'avait pas aidé, mais le vampire se demandait comment tout avait pu autant changer tout en restant si semblable à ce qu'il avait connu. Il plissa le nez de dégoût, et en plus il devait travailler, pas que ce soit une obligation il aurait très bien pu hypnotiser le nombre de personnes nécessaire à lui offrir une vie confortable, mais il s'y refusait. Il était sûr que d'agir ainsi le ferait beaucoup trop ressembler à son frère Niklaus et la simple idée l'horripilait. Alors il était là à marcher vers son travail et il s'amusait quelque peu de l'ironie bien qu'il ne l'aurait avoué à personne. Il était du genre snob qui aime se faire servir et il n'avait aucune honte à l'avouer, mais il savait comment arriver à ses fins et à ce moment même ce travail était nécessaire. Il aurait pu tomber sur pire comme boulot alors il ne s'en plaignait pas plus qu'il ne le fallait pour faire bonne figure.

Dix minutes plus tard et ses pieds l'avaient mené à sa boutique dont il déverrouilla la porte avec un soupir de découragement, celle-ci s'ouvrit sur une pièce qui bien qu'elle soit le mieux rangée possible en prenant en compte son degré d'encombrement était horriblement poussiéreuse et ne possédait comme lumière que celle artificielle que lui procurait les ampoules au plafond. Son retour à la vie avait été parsemé de surprise et l'absence de sa bague de jour était la plus grande. Puisqu'il n'était pas un adepte de la vie nocturne, ou alors pas en permanence, il avait après quelque temps réussit à arranger cette solution temporaire. Il tourna la petite affiche annonçant aux clients que l'endroit était ouvert et qu'ils pouvaient entrer. Sachant que la majorité des clients arrivait habituellement bien plus tard dans la matinée Finn se dirigea vers l'arrière boutique afin de farfouiller dans les boites d'objets qu'il avait acheté quelques jours plus tôt et qu'il n'avait pas eu le temps de classer.

Une bonne heure avait finalement passée avant que la cloche de la porte d'entrée ne retentisse annonçant un visiteur. L'Originel prit le temps de poser correctement sur un meuble la lampe dont il détaillait les détails depuis un moment afin de savoir quel prix il pourrait bien la vendre. Il revint vers la pièce principale de la boutique pour découvrir que le client avait déjà commencé sa recherche et il le suivit en écoutant les bruits que le sol faisait sous ses pas, sans toutefois en faire lui-même : il était gracieux quand même, il ne faisait pas de bruit lorsqu'il marchait lui! Il finit par découvrir le client, ou plutôt la cliente, entre deux meubles très anciens. Elle le salue puis bafouille quelque peu. Il haussa un sourcil en la détaillant sans parler pendant un moment : «  Je peux vous aider? » demanda-t-il de sa voix calme et froide, presque trop pour le boulot qu'il faisait. Elle lui demande des jouets pour enfants, toujours en bafouillant, décidément il doit être plus effrayant qu'il ne le croit. À cette pensée le vampire ne peut s'empêcher de sourire légèrement en coin pour lui-même. Il lui fit signe de le suivre et la dirigea vers l'autre côté de la boutique ou se trouvait un minuscule coin avec un coffre plein de jouet et quelques chevaux à bascule. Elle complimenta la boutique alors qu'il ouvrait le coffre. Il hocha la tête doucement «  merci » dit-il simplement se forçant à être poli, bien sûr qu'il savait que sa boutique était joli, il ne serait jamais le propriétaire d'un taudis tout de même. Il pointa le comptoir un peu plus loin afin d'attirer l'attention de la cliente dessus. «  Vous pouvez fouiller autant que vous voulez, fait juste attention certaines choses sont fragile. Si vous avez besoin de quoi que ce soit je vais être au comptoir » dit-il finalement, pas sûr le même ton que plus tôt, cela semblait plus automatique : un texte répété mainte et mainte fois, celui du parfait vendeur.

Il détailla la jeune femme une dernière fois et s'éloigna vers la caisse.
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